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Emplois Cybersecurity Analyst à Marseille 2026: Guide Candidature

JobRise Team18 min read

162 candidatures par offre, moyenne 2026.

Emplois Cybersecurity Analyst à Marseille 2026: Guide Candidaturejobrise.io

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Tu veux devenir Cybersecurity Analyst à Marseille en 2026, mais tu as l’impression que toutes les offres demandent 5 ans d’expérience, 12 outils, 4 certifications et une disponibilité “ASAP” pour un salaire pas toujours clair. Respire. Le marché cyber à Marseille est plus ouvert qu’il n’en a l’air, surtout si tu sais lire les annonces, adapter ton CV et te vendre comme quelqu’un qui réduit les risques, pas juste comme “passionné d’informatique”.

Pourquoi Marseille devient intéressante pour les jobs cyber en 2026#

Marseille n’est pas Paris, et c’est justement ça qui peut jouer en ta faveur.

Oui, les gros volumes d’offres cyber restent concentrés en Île-de-France. Mais Marseille et la région PACA attirent de plus en plus d’équipes IT, cloud, santé, transport, énergie, assurance et SaaS. Tu as aussi Aix-en-Provence, Sophia Antipolis et Toulon dans le radar, ce qui élargit pas mal les possibilités sans forcément déménager.

En 2026, les entreprises cherchent surtout des profils capables de faire trois choses simples :

  1. Surveiller les alertes de sécurité.
  2. Comprendre ce qui est vraiment grave.
  3. Aider les équipes à corriger vite.

Dit comme ça, ça fait moins peur que “maîtrise avancée des environnements SIEM, EDR, NDR et réponse à incident multi-cloud”, non ?

À Marseille, tu peux trouver des postes chez :

  • des ESN qui travaillent pour des clients locaux et nationaux,
  • des entreprises industrielles autour du port, de l’énergie et de la logistique,
  • des groupes avec antennes régionales comme TotalEnergies, BNP Paribas ou L’Oréal,
  • des scale-ups et entreprises tech qui recrutent parfois en remote hybride, comme Doctolib, BlaBlaCar, Back Market ou Ledger,
  • des hôpitaux, mutuelles, collectivités et opérateurs publics.

Le truc important, c’est que beaucoup d’offres ne s’appellent pas forcément “Cybersecurity Analyst”. Tu dois aussi chercher :

  • Analyste SOC,
  • Analyste cybersécurité,
  • Consultant cybersécurité junior,
  • Analyste sécurité SI,
  • Incident Response Analyst,
  • Security Operations Analyst,
  • Analyste vulnérabilités,
  • Ingénieur sécurité junior,
  • GRC analyst junior, si tu es plus côté conformité.

À quoi ressemble vraiment le poste de Cybersecurity Analyst#

Un Cybersecurity Analyst, ce n’est pas quelqu’un qui porte une capuche noire dans une salle sombre. En vrai, tu passes beaucoup de temps à lire, trier, vérifier et expliquer.

Ton boulot consiste souvent à surveiller les systèmes, détecter des comportements suspects et aider l’entreprise à éviter l’incident qui coûte cher.

Tes missions typiques

Sur une offre à Marseille ou en remote depuis Marseille, tu peux voir des missions comme :

  • analyser les alertes remontées par un SIEM comme Splunk, Microsoft Sentinel, QRadar ou Elastic,
  • investiguer des alertes EDR avec CrowdStrike, Microsoft Defender, SentinelOne ou Sophos,
  • vérifier si une adresse IP, un hash ou un domaine est malveillant,
  • participer à la réponse à incident,
  • rédiger des tickets clairs pour les équipes IT,
  • suivre les vulnérabilités critiques avec Nessus, Qualys, Tenable ou OpenVAS,
  • améliorer les règles de détection,
  • produire des rapports pour le RSSI,
  • sensibiliser les utilisateurs au phishing,
  • vérifier la conformité avec ISO 27001, NIS2, RGPD ou des politiques internes.

Si tu débutes, on ne va pas te demander de gérer seul une attaque ransomware à 3h du matin. Par contre, on va attendre de toi que tu sois rigoureux, curieux et capable de ne pas paniquer quand une alerte rouge apparaît.

Les niveaux de poste

Tu vas souvent voir trois niveaux.

Junior, 0 à 2 ans d’expérience

Tu fais surtout de la surveillance, du tri d’alertes, de la documentation et de l’escalade. C’est parfait pour entrer dans la cyber.

Salaire à Marseille en 2026 : souvent entre €34k et €42k brut annuel.

Confirmé, 2 à 5 ans d’expérience

Tu gères des investigations plus sérieuses, tu proposes des améliorations, tu peux former des juniors et être en relation avec le client.

Salaire : environ €43k à €55k.

Senior, 5 ans et plus

Tu peux piloter des incidents, améliorer la stratégie de détection, participer à l’architecture sécurité et conseiller les métiers.

Salaire : souvent €55k à €70k, parfois plus en remote pour une entreprise parisienne ou internationale.

À Marseille, les salaires sont parfois un peu plus bas qu’à Paris, mais le coût de vie peut rendre l’équation correcte. Et si tu décroches un poste hybride avec une boîte basée à Paris, comme Doctolib, Ledger, Back Market ou une fintech liée à BNP Paribas, tu peux viser plus haut.

Les compétences vraiment demandées en 2026#

Les annonces cyber adorent empiler les buzzwords. Toi, tu dois surtout comprendre ce qui est indispensable et ce qui est juste “bonus”.

Compétences techniques de base

Pour un poste de Cybersecurity Analyst, vise ces bases :

  1. Réseaux

    • TCP/IP,
    • DNS,
    • HTTP/HTTPS,
    • VPN,
    • pare-feu,
    • segmentation réseau.
  2. Systèmes

    • Windows,
    • Linux,
    • Active Directory,
    • journaux d’événements,
    • droits utilisateurs.
  3. Sécurité

    • phishing,
    • malware,
    • ransomware,
    • brute force,
    • élévation de privilèges,
    • vulnérabilités CVE,
    • MFA,
    • gestion des accès.
  4. Outils

    • SIEM,
    • EDR,
    • scanner de vulnérabilités,
    • ticketing Jira ou ServiceNow,
    • outils OSINT comme VirusTotal, AbuseIPDB, Shodan.
  5. Cloud

    • bases AWS, Azure ou Google Cloud,
    • logs cloud,
    • IAM,
    • stockage,
    • bonnes pratiques de sécurité.

Tu n’as pas besoin d’être expert partout. Mais tu dois être capable d’expliquer une alerte simple, par exemple :

“Un utilisateur s’est connecté depuis Marseille à 9h, puis depuis Singapour à 9h08. Je vérifie les logs, l’IP, le MFA, l’historique du compte et je recommande une réinitialisation si besoin.”

Cette phrase vaut plus que “passionné par la cybersécurité depuis toujours”.

Compétences humaines

La cyber, ce n’est pas que des outils. Tu travailles avec des admins système, des développeurs, des responsables métier, parfois des gens stressés après un incident.

Les recruteurs aiment voir :

  • capacité à écrire clairement,
  • calme sous pression,
  • esprit d’analyse,
  • sens des priorités,
  • pédagogie,
  • discrétion,
  • fiabilité.

Un analyste qui explique bien une alerte est plus utile qu’un génie qui parle uniquement en jargon.

Anglais

Même à Marseille, l’anglais compte. Les docs, les rapports d’incident, les CVE, les outils et les échanges avec certains clients sont souvent en anglais.

Pas besoin d’avoir l’accent BBC. Mais tu dois pouvoir :

  • lire une documentation technique,
  • écrire un commentaire d’analyse,
  • comprendre un rapport de vulnérabilité,
  • suivre une réunion simple.

Sur ton CV, évite “anglais scolaire”. Mets plutôt :

  • Anglais professionnel, lecture de documentation cyber et rédaction de tickets techniques.
  • Anglais B2, utilisation quotidienne d’outils et ressources de sécurité.

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Où chercher des offres à Marseille#

Si tu tapes seulement “Cybersecurity Analyst Marseille” sur un job board, tu risques de rater 70 % des opportunités.

Utilise plusieurs mots-clés et plusieurs zones.

Mots-clés à tester

Cherche avec :

  • cybersécurité Marseille,
  • analyste SOC Marseille,
  • sécurité informatique Marseille,
  • consultant cybersécurité Aix Marseille,
  • analyste sécurité SI PACA,
  • SOC analyst remote France,
  • incident response analyst France,
  • vulnérability analyst France,
  • cloud security analyst France,
  • GRC cybersécurité junior.

Teste aussi en anglais. Beaucoup d’entreprises tech publient leurs offres sous des titres anglais.

Zones géographiques utiles

Ne reste pas bloqué sur Marseille intra-muros. Regarde :

  • Marseille,
  • Aix-en-Provence,
  • Aubagne,
  • Vitrolles,
  • Marignane,
  • Toulon,
  • Sophia Antipolis,
  • remote France,
  • hybride Paris avec déplacements rares.

Franchement, un poste basé à Aix avec deux jours de télétravail peut être plus simple qu’un poste dans le centre de Marseille selon où tu habites.

Types d’employeurs

Tu peux viser plusieurs familles.

ESN et cabinets cyber

C’est souvent la porte d’entrée. Tu peux travailler pour plusieurs clients, apprendre vite et toucher à différents outils. Attention juste aux missions floues et aux astreintes mal expliquées.

Grands groupes

TotalEnergies, BNP Paribas, L’Oréal ou des acteurs industriels ont des besoins cyber réguliers. Les processus sont plus longs, mais la stabilité et les moyens sont souvent meilleurs.

Scale-ups et tech

Doctolib, BlaBlaCar, Back Market ou Ledger recrutent parfois des profils sécurité en hybride ou remote. La concurrence est forte, mais si tu as un bon portfolio et un CV clair, ça se tente.

Secteur public et santé

Les hôpitaux, collectivités et établissements publics ont de vrais besoins cyber, surtout avec la montée des attaques ransomware. Les salaires peuvent être moins agressifs, mais l’impact est réel et l’expérience très valorisable.

Comment adapter ton CV pour passer les ATS#

Ton CV doit parler aux recruteurs humains, mais aussi aux logiciels ATS. Ces systèmes scannent ton CV avant qu’un recruteur ne le lise. Si les bons mots-clés manquent, ton profil peut finir dans le vide.

Oui, c’est frustrant. Mais tu peux l’utiliser à ton avantage.

Le titre de CV

Évite les titres vagues comme :

  • Jeune diplômé motivé,
  • Passionné d’informatique,
  • À la recherche d’un nouveau challenge.

Mets un titre précis :

  • Analyste Cybersécurité Junior, SOC, SIEM, EDR, Windows, Linux
  • Cybersecurity Analyst, Incident Response, Microsoft Sentinel, Active Directory
  • Analyste Sécurité SI, Vulnérabilités, ISO 27001, RGPD, NIS2

Ton titre doit ressembler au poste visé.

Le résumé en haut du CV

Fais court, concret, orienté valeur.

Exemple :

“Analyste cybersécurité junior basé à Marseille, formé à l’analyse d’alertes SOC, aux environnements Windows/Linux et aux fondamentaux réseau. Expérience pratique sur Microsoft Sentinel, Defender, OpenVAS et investigation phishing. Objectif : aider une équipe sécurité à réduire les risques, traiter les incidents plus vite et améliorer la qualité des détections.”

Ce résumé coche plusieurs cases :

  • localisation,
  • niveau,
  • outils,
  • missions,
  • bénéfice pour l’entreprise.

Les mots-clés à intégrer

Tu dois adapter selon l’offre, mais voici une bonne base :

  • SOC,
  • SIEM,
  • EDR,
  • IDS/IPS,
  • incident response,
  • threat intelligence,
  • phishing,
  • malware analysis,
  • vulnerability management,
  • CVE,
  • Active Directory,
  • Linux,
  • Windows Server,
  • Azure,
  • AWS,
  • IAM,
  • MFA,
  • ISO 27001,
  • RGPD,
  • NIS2,
  • MITRE ATT&CK,
  • Splunk,
  • Microsoft Sentinel,
  • Defender for Endpoint,
  • ServiceNow,
  • Jira.

Ne bourre pas ton CV de mots-clés sans preuve. Mets-les dans des expériences, projets ou compétences.

Exemples de bullets CV efficaces

Au lieu de :

  • Surveillance des alertes de sécurité.
  • Participation à la cybersécurité.
  • Utilisation de Linux.

Écris :

  • Analysé et qualifié 40 alertes de sécurité par semaine dans un environnement lab SOC avec Microsoft Sentinel.
  • Investigé des tentatives de phishing via analyse d’en-têtes email, réputation IP et vérification des URL avec VirusTotal.
  • Mis en place un scan OpenVAS sur un réseau de test, identifié 18 vulnérabilités et priorisé les corrections selon criticité CVSS.
  • Documenté une procédure de réponse à incident pour compromission de compte utilisateur, incluant MFA, reset mot de passe et revue des logs.
  • Créé un tableau de suivi des vulnérabilités avec statut, niveau de risque, owner et date cible de correction.

Même si ce sont des projets perso, c’est mieux que des compétences listées sans contexte.

Si tu es junior, construis une preuve concrète#

La cyber est un secteur où les recruteurs adorent dire “on cherche un junior”, puis demander de l’expérience. La meilleure réponse, c’est de créer tes preuves.

Pas besoin de hacker la NASA. Tu peux monter un petit lab propre et légal.

Projets à mettre sur ton CV

Voici des projets utiles pour un poste à Marseille en 2026 :

  1. Lab SOC avec Microsoft Sentinel

    • Crée une VM,
    • active les logs,
    • simule des connexions échouées,
    • écris une règle de détection,
    • documente ton analyse.
  2. Analyse de phishing

    • récupère des exemples publics,
    • analyse les en-têtes,
    • vérifie les liens en environnement sécurisé,
    • rédige un mini rapport.
  3. Scan de vulnérabilités

    • utilise OpenVAS ou Nessus Essentials,
    • scanne une machine de test,
    • classe les failles,
    • propose des corrections.
  4. Active Directory lab

    • crée des utilisateurs,
    • teste des politiques de mot de passe,
    • observe les logs,
    • documente des risques classiques.
  5. MITRE ATT&CK mapping

    • prends un scénario simple,
    • associe les techniques MITRE,
    • propose des détections.

Tu peux héberger tes notes sur GitHub, Notion, un blog perso ou même un PDF bien présenté. L’objectif, c’est que le recruteur voie que tu sais réfléchir.

Certifications utiles

Les certifications peuvent aider, mais elles ne remplacent pas la pratique.

Pour commencer :

  • Google Cybersecurity Certificate,
  • CompTIA Security+,
  • Cisco CyberOps Associate,
  • Microsoft SC-900,
  • Microsoft SC-200 si tu vises Sentinel,
  • TryHackMe SOC Level 1,
  • Blue Team Level 1.

Pour un profil plus confirmé :

  • ISO 27001 Lead Implementer,
  • CISSP, si tu as l’expérience requise,
  • GIAC, si ton budget ou ton employeur suit,
  • AZ-500 pour Azure Security,
  • AWS Security Specialty si tu es cloud.

Si tu es junior avec peu d’argent, ne te ruine pas. Un bon lab documenté peut parfois peser plus qu’une certif chère.

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Comment écrire une lettre de motivation qui ne sonne pas creux#

La plupart des lettres cyber sont interchangeables. “Passionné par la cybersécurité, je souhaite rejoindre votre entreprise dynamique.” Ça ne donne envie à personne.

Tu dois montrer que tu comprends le besoin.

Structure simple

Fais trois blocs :

  1. Pourquoi ce poste.
  2. Pourquoi toi.
  3. Ce que tu peux apporter rapidement.

Exemple :

“Votre offre d’Analyste SOC à Marseille m’intéresse car elle combine investigation d’alertes, amélioration des règles de détection et travail avec les équipes infrastructure. C’est exactement le type d’environnement dans lequel je veux progresser, avec un rôle concret dans la réduction des incidents.”

Ensuite :

“Lors de mes projets personnels, j’ai travaillé sur un lab Microsoft Sentinel, l’analyse de logs Windows et la qualification de tentatives de phishing. J’ai aussi documenté une procédure de réponse à compromission de compte, depuis la détection jusqu’à la remédiation.”

Puis :

“Je peux rapidement contribuer au tri des alertes, à la documentation des investigations et à l’amélioration des tickets transmis aux équipes IT. Je suis basé à Marseille et disponible pour un rythme hybride.”

C’est simple, mais ça parle boulot.

Préparer l’entretien pour un poste Cybersecurity Analyst#

L’entretien cyber peut mélanger RH, technique et cas pratique. Tu dois préparer les trois.

Questions RH fréquentes

Prépare des réponses à :

  • Pourquoi la cybersécurité ?
  • Pourquoi Marseille ou la région PACA ?
  • Quel type d’équipe recherches-tu ?
  • Comment réagis-tu sous pression ?
  • Comment expliques-tu un incident à quelqu’un de non technique ?
  • Quel salaire souhaites-tu ?

Pour le salaire, donne une fourchette. Par exemple :

“Pour un poste junior d’Analyste Cybersécurité à Marseille, je vise une fourchette autour de €36k à €42k selon les responsabilités, le télétravail, les astreintes et les perspectives d’évolution.”

Si tu es confirmé :

“Sur un poste confirmé avec investigation, SIEM, EDR et participation à la réponse à incident, je vise plutôt €48k à €55k selon le périmètre.”

Questions techniques possibles

On peut te demander :

  • Que fais-tu face à une alerte de connexion impossible répétée ?
  • Comment analyses-tu un email suspect ?
  • Quelle est la différence entre SIEM et EDR ?
  • C’est quoi une CVE ?
  • Comment prioriser des vulnérabilités ?
  • Que vérifies-tu après une compromission de compte ?
  • Explique le principe du moindre privilège.
  • C’est quoi MITRE ATT&CK ?
  • Comment fonctionne le DNS ?
  • Qu’est-ce qu’un indicateur de compromission ?

Tu n’as pas besoin de répondre comme un professeur. Réponds avec une méthode.

Exemple pour un email suspect :

“Je commence par vérifier l’expéditeur, les en-têtes, les liens et les pièces jointes. Ensuite je regarde la réputation des URLs ou IPs avec des outils comme VirusTotal. Si le risque est confirmé, je recommande de bloquer le domaine, supprimer l’email des boîtes concernées, alerter les utilisateurs et vérifier si quelqu’un a cliqué.”

Propre. Clair. Recruteur rassuré.

Cas pratique

Tu peux recevoir un mini scénario.

Exemple :

“Un utilisateur reçoit une alerte MFA qu’il n’a pas initiée. Que fais-tu ?”

Réponse possible :

  1. Contacter l’utilisateur et vérifier l’activité.
  2. Bloquer temporairement le compte si suspicion forte.
  3. Réinitialiser le mot de passe.
  4. Révoquer les sessions actives.
  5. Vérifier les logs de connexion.
  6. Contrôler les règles mail suspectes.
  7. Chercher d’autres comptes touchés.
  8. Documenter l’incident.
  9. Proposer une sensibilisation ou un durcissement MFA.

Cette approche montre que tu réfléchis en étapes, pas au feeling.

Remote, hybride, astreintes : ce que tu dois clarifier avant de signer#

Ne signe pas juste parce qu’il y a “cyber” dans le titre. Pose les bonnes questions.

Questions à poser

Demande :

  • Quel SIEM utilisez-vous ?
  • Quel EDR ?
  • Combien d’alertes par jour ou par semaine ?
  • Y a-t-il des astreintes ?
  • Comment sont rémunérées les astreintes ?
  • L’équipe est-elle basée à Marseille ou répartie ?
  • Quel est le niveau d’autonomie attendu ?
  • Le poste est-il plutôt SOC, GRC, vulnérabilités ou incident response ?
  • Y a-t-il un budget formation ou certification ?
  • Quel est le rythme télétravail ?
  • À quoi ressemble une journée type ?
  • Comment mesurez-vous la réussite sur ce poste ?

Si on te répond flou sur les astreintes, insiste. Une astreinte cyber non rémunérée correctement peut vite te ruiner tes soirées.

Télétravail

En cyber, le remote est courant, mais pas toujours total. Certaines entreprises veulent au moins quelques jours sur site pour des raisons de confidentialité, d’intégration ou de relation avec les équipes IT.

À Marseille, tu peux viser :

  • 2 jours télétravail par semaine en entreprise locale,
  • 3 jours en hybride avec une équipe régionale,
  • full remote pour une scale-up ou un cabinet,
  • hybride avec déplacements ponctuels à Paris.

Le bon plan, c’est souvent une entreprise parisienne qui accepte le remote depuis Marseille. Tu peux parfois toucher €50k à €60k en confirmé, tout en vivant dans le Sud.

Stratégie de candidature sur 30 jours#

Si tu veux vraiment avancer, ne fais pas juste “j’envoie 5 CV et j’attends”. Mets en place une routine.

Semaine 1 : fondations

  • Mets ton CV au format ATS.
  • Crée 2 versions : SOC et vulnérabilités/GRC.
  • Mets à jour LinkedIn avec les bons mots-clés.
  • Liste 40 entreprises cibles.
  • Prépare un mini portfolio avec 2 projets.

Semaine 2 : candidatures ciblées

  • Envoie 5 candidatures bien adaptées par jour.
  • Contacte 2 recruteurs cyber par jour.
  • Ajoute des responsables SOC ou RSSI locaux sur LinkedIn.
  • Note tout dans un tableau : entreprise, poste, date, relance.

Semaine 3 : réseau et preuves

  • Publie un post LinkedIn sur un projet cyber.
  • Partage une mini analyse phishing.
  • Termine un lab Sentinel ou OpenVAS.
  • Demande un retour sur ton CV à une personne du secteur.

Semaine 4 : entretiens et relances

  • Relance les candidatures sans réponse.
  • Prépare 10 réponses techniques.
  • Fais un faux entretien avec un ami.
  • Ajuste ton CV selon les retours.

Cette routine peut te donner beaucoup plus de résultats qu’une candidature générique envoyée à minuit.

Erreurs qui te font perdre des entretiens#

Tu peux avoir le niveau, mais te tirer une balle dans le pied avec des détails simples.

Évite :

  • CV trop design illisible par ATS,
  • aucune mention de SIEM, EDR ou réseau,
  • résumé vague,
  • compétences listées sans projet,
  • “expert cybersécurité” alors que tu débutes,
  • fautes dans les noms d’outils,
  • lettre copiée-collée,
  • prétentions salariales irréalistes sans argument,
  • absence de LinkedIn propre,
  • GitHub vide avec juste “hello world”.

Et surtout, ne mens pas sur les outils. Si tu écris “Splunk avancé”, on peut te tester. Mieux vaut écrire “bases Splunk, création de recherches simples et analyse de logs en lab”.

Exemple de profil LinkedIn optimisé#

Ton titre LinkedIn peut faire une vraie différence.

Au lieu de :

“En recherche d’opportunité”

Mets :

“Analyste Cybersécurité Junior | SOC, SIEM, EDR, Windows/Linux | Marseille | Disponible 2026”

Dans le résumé :

“Basé à Marseille, je recherche un poste d’Analyste Cybersécurité junior orienté SOC, investigation d’alertes et gestion des vulnérabilités. Je travaille sur des projets pratiques autour de Microsoft Sentinel, analyse phishing, OpenVAS, logs Windows/Linux et MITRE ATT&CK. Mon objectif : rejoindre une équipe sécurité où je peux contribuer au traitement des alertes, à la documentation des incidents et à l’amélioration continue des détections.”

Ajoute ensuite tes projets en sélection :

  • Lab SOC Microsoft Sentinel,
  • Analyse phishing,
  • Scan vulnérabilités OpenVAS,
  • Notes TryHackMe ou Blue Team.

Simple, propre, crédible.

Le plan réaliste pour décrocher en 2026#

Pour décrocher un emploi Cybersecurity Analyst à Marseille en 2026, tu n’as pas besoin d’être parfait. Tu dois être lisible, cohérent et actif.

Retiens ça :

  1. Cherche avec plusieurs titres de poste, pas seulement “Cybersecurity Analyst”.
  2. Vise Marseille, Aix, PACA et remote France.
  3. Mets les bons mots-clés ATS dans ton CV.
  4. Montre des projets concrets si tu es junior.
  5. Prépare des réponses techniques simples et structurées.
  6. Clarifie salaire, astreintes et télétravail avant de signer.
  7. Relance et crée du contact, parce que beaucoup de postes passent par le réseau.

Si tu fais ça sérieusement pendant 30 à 60 jours, tu vas déjà te placer devant une grosse partie des candidats.

Et avant d’envoyer ton prochain CV, fais-toi une faveur : vérifie s’il passe bien les filtres ATS. Tu peux tester ton CV gratuitement ici : lancer ton ATS check gratuit sur JobRise.

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Envoyez ça à qui passe l'entretien cette semaine.

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