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Recommandation Emploi France 2026: Comment Obtenir

JobRise Team20 min read

162 candidatures par offre, moyenne 2026.

Recommandation Emploi France 2026: Comment Obtenirjobrise.io

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Tu as trouvé une offre parfaite, tu as adapté ton CV, tu as même écrit une lettre de motivation pas trop cringe… et pourtant, silence radio. Pendant ce temps, quelqu’un avec un profil similaire décroche un entretien parce qu’une personne en interne a glissé son nom au recruteur. Oui, la recommandation emploi peut faire la différence en France en 2026. Et non, ce n’est pas réservé aux gens “bien connectés” ou aux anciens de grandes écoles.

Le vrai sujet, c’est de savoir comment obtenir une recommandation sans supplier, sans être lourd, et sans envoyer le fameux message LinkedIn gênant à une personne que tu ne connais pas.

Bonne nouvelle, ça s’apprend.

Dans cet article, on va voir comment fonctionnent les recommandations en entreprise, qui contacter, quoi dire, comment relancer, et comment maximiser tes chances chez des boîtes comme BNP Paribas, L’Oréal, Doctolib, BlaBlaCar, Back Market, Ledger ou TotalEnergies.

C’est quoi une recommandation emploi en France en 2026 ?#

Une recommandation emploi, c’est quand une personne déjà dans l’entreprise recommande ton profil pour un poste.

Concrètement, elle peut :

  • transmettre ton CV à un recruteur,
  • te recommander via l’outil interne de cooptation,
  • écrire un petit commentaire sur ton profil,
  • te mettre en relation avec le hiring manager,
  • te donner des infos sur le poste avant que tu postules.

En France, beaucoup d’entreprises ont des programmes de cooptation. Le salarié peut même toucher une prime si la personne recommandée est embauchée.

Les montants varient, mais on voit souvent :

  • 500 € à 1 000 € pour des postes juniors,
  • 1 000 € à 2 500 € pour des profils tech, sales ou data,
  • parfois 3 000 € à 5 000 € pour des profils rares, surtout en ingénierie, cybersécurité ou produit.

Donc si tu te dis “je vais déranger”, rappelle-toi un truc simple : dans beaucoup de cas, la personne qui te recommande peut aussi y gagner.

Ce n’est pas de la charité, c’est un échange gagnant-gagnant.

Pourquoi les recommandations marchent aussi bien ?#

Les recruteurs reçoivent énormément de candidatures.

Pour un poste marketing chez L’Oréal à Clichy, un poste data analyst chez BNP Paribas, ou un job de product manager chez Doctolib, il peut y avoir des centaines de candidatures.

Même pour une alternance, ça peut vite exploser.

Une recommandation aide parce qu’elle réduit le risque perçu.

Le recruteur se dit :

  • “Cette personne vient de quelqu’un en interne.”
  • “Le profil a déjà été un minimum filtré.”
  • “Le candidat comprend peut-être mieux la culture de l’entreprise.”
  • “Je devrais au moins jeter un œil.”

Attention, une recommandation ne garantit pas l’embauche.

Elle peut surtout t’aider à passer la première barrière : celle du CV ignoré dans un ATS ou noyé parmi 300 candidatures.

Et souvent, c’est déjà énorme.

Recommandation ou piston : quelle différence ?#

En France, on confond souvent recommandation et piston.

Le piston, dans l’imaginaire collectif, c’est “je connais quelqu’un, donc je passe devant tout le monde même si je ne suis pas qualifié”.

La recommandation, c’est différent.

C’est plutôt : “Je connais cette personne, ou j’ai échangé avec elle, son profil semble sérieux, je pense que ça vaut le coup de l’évaluer.”

Tu ne demandes pas un passe-droit.

Tu demandes une chance d’être regardé.

Et ça, c’est totalement normal.

Surtout en 2026, où les candidatures automatiques, les CV générés à la chaîne et les plateformes saturées rendent le tri encore plus difficile.

Les postes où la recommandation peut vraiment t’aider#

La recommandation peut aider presque partout, mais elle est particulièrement utile quand il y a beaucoup de concurrence ou quand le poste demande de la confiance.

Quelques exemples :

  1. Tech et produit

    • Développeur full stack chez Doctolib, 45k à 65k €.
    • Product manager chez BlaBlaCar, 50k à 75k €.
    • Ingénieur cybersécurité chez Ledger, 55k à 85k €.
  2. Finance et conseil interne

    • Analyste risques chez BNP Paribas, 42k à 60k €.
    • Contrôleur de gestion chez TotalEnergies, 45k à 65k €.
  3. Marketing, communication, luxe

    • Chef de produit junior chez L’Oréal, 38k à 48k €.
    • CRM manager chez Back Market, 45k à 65k €.
  4. Sales et business development

    • Account executive SaaS, 45k à 70k € fixe, avec variable.
    • Business developer junior, 32k à 45k € fixe, plus bonus.
  5. Alternance et stage

    • Les recommandations comptent aussi ici.
    • Surtout quand des milliers d’étudiants postulent aux mêmes offres.

Si tu postules à une entreprise connue, pars du principe que quelqu’un d’autre essaiera sûrement d’obtenir une recommandation.

Donc autant apprendre à le faire correctement.

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Étape 1 : commence par choisir la bonne offre#

Erreur classique : demander une recommandation vague.

Genre : “Salut, je cherche un job, tu peux m’aider chez BNP ?”

Trop flou.

La personne ne sait pas quoi faire, elle risque de ne pas répondre.

Tu dois arriver avec une offre précise.

Exemple :

  • “Data Analyst, équipe Risk Analytics, BNP Paribas, Paris.”
  • “Junior Brand Manager, L’Oréal, Clichy.”
  • “Customer Success Manager, Doctolib, Nantes.”
  • “Product Designer, Back Market, Bordeaux.”
  • “Software Engineer Backend, Ledger, Paris.”

Pourquoi c’est important ?

Parce qu’une recommandation interne est souvent liée à une annonce spécifique dans l’outil RH. Le salarié doit sélectionner le poste, joindre ton CV, parfois écrire quelques lignes.

Plus tu lui facilites la vie, plus tu augmentes tes chances.

Ton mini-kit avant de contacter quelqu’un

Avant d’envoyer un message, prépare :

  • le lien de l’offre,
  • ton CV à jour en PDF,
  • ton LinkedIn propre,
  • 3 lignes qui expliquent ton fit,
  • une version courte de ton message,
  • une version encore plus courte pour relance.

Ton objectif : que la personne puisse t’aider en moins de 3 minutes.

Si ça lui demande 20 minutes, elle risque de repousser. Et repousser, sur LinkedIn, ça veut souvent dire oublier.

Étape 2 : trouve les bonnes personnes à contacter#

Tu n’as pas besoin de connaître le CEO.

En réalité, ce n’est souvent pas la meilleure cible.

Les meilleures personnes à contacter sont :

  1. Une personne dans l’équipe visée

    • Exemple : un data analyst déjà chez BNP si tu postules en data.
    • Elle comprend le poste et peut juger ton profil.
  2. Une personne au même niveau que toi ou juste au-dessus

    • Moins intimidant.
    • Souvent plus accessible.
  3. Un alumni de ton école ou université

    • Même formation, même ville, même ancien master, ça crée un lien.
  4. Une personne avec un parcours proche du tien

    • Reconversion, alternance, même ancienne entreprise, même secteur.
  5. Un recruteur interne

    • Pas une recommandation classique, mais ça peut ouvrir une conversation.

Tu peux chercher sur LinkedIn avec des requêtes simples :

  • “Doctolib product manager France”
  • “BNP Paribas data analyst Paris”
  • “L’Oréal chef de produit alumni”
  • “Back Market CRM manager”
  • “Ledger cybersecurity engineer”
  • “TotalEnergies graduate program”

Regarde aussi les groupes d’anciens, Slack, Discord, WhatsApp d’école, associations professionnelles, meetups, anciens collègues, profs, amis d’amis.

Le réseau, ce n’est pas seulement “les gens importants”.

C’est surtout les gens qui peuvent comprendre ta demande.

Étape 3 : ne demande pas la recommandation trop vite#

C’est là que beaucoup se plantent.

Ils envoient directement :

“Bonjour, pouvez-vous me recommander pour ce poste ?”

À un inconnu.

C’est brutal.

La personne ne sait pas qui tu es, ne sait pas si tu es sérieux, et prend un petit risque en te recommandant.

À la place, demande d’abord un conseil rapide.

Exemple :

“Salut Sarah, j’ai vu que tu es Product Manager chez BlaBlaCar. Je regarde une offre PM junior dans ton équipe, et ton parcours m’intéresse parce que tu es aussi passée par une alternance avant ton CDI. Est-ce que je peux te poser 2 questions rapides sur le poste ?”

C’est beaucoup plus naturel.

Tu ne demandes pas encore un service lourd.

Tu ouvres une discussion.

Ensuite, si la personne répond et que l’échange se passe bien, tu peux demander :

“Merci beaucoup pour tes réponses, c’est super clair. Vu ce que tu me dis, je pense que mon profil colle bien à l’offre. Est-ce que tu serais à l’aise pour transmettre mon CV en interne ou me dire quelle est la meilleure façon de postuler ?”

La phrase importante, c’est “est-ce que tu serais à l’aise”.

Tu laisses une porte de sortie.

Et paradoxalement, ça rend la demande plus facile à accepter.

Étape 4 : écris un message LinkedIn qui donne envie de répondre#

Ton message doit être court, précis, humain.

Pas besoin d’écrire ta vie.

Exemple pour un inconnu sur LinkedIn

“Salut Thomas, j’ai vu que tu travailles chez Back Market en CRM. Je regarde l’offre CRM Manager à Paris, et ton parcours m’a parlé parce que tu es passé par le e-commerce avant. Je ne veux pas te prendre trop de temps, est-ce que je peux te poser 2 questions rapides sur l’équipe et le poste ? Merci !”

Simple.

Tu montres que tu as lu son profil.

Tu ne demandes pas un entretien d’une heure.

Tu demandes 2 questions.

Exemple après une réponse positive

“Merci Thomas. Mes questions sont simples :

  1. Sur ce poste CRM, qu’est-ce qui compte le plus selon toi, l’analyse data, la gestion de campagnes, ou la coordination avec produit ?
  2. Est-ce que l’équipe regarde plutôt des profils très e-commerce, ou un profil CRM SaaS peut aussi passer ?”

Là, tu as une vraie discussion.

Tu peux ensuite présenter ton profil en 3 lignes.

Exemple pour demander la recommandation

“Merci pour tes réponses, c’est super utile. Mon profil : 3 ans en CRM chez un SaaS B2B, campagnes lifecycle, segmentation, SQL basique, et +18 % d’activation sur mon dernier projet. Je pense que ça peut coller à l’offre. Est-ce que tu serais à l’aise pour transmettre mon CV en interne ? Si oui, je t’envoie le lien de l’offre + mon CV en PDF.”

C’est clean.

Tu ne forces pas.

Tu donnes des preuves.

Étape 5 : rends ton profil facile à recommander#

Personne ne veut recommander un profil flou.

Si ton CV est générique, ton LinkedIn vide, ou ton projet professionnel pas clair, tu demandes à l’autre personne de faire le travail à ta place.

Il faut donner des munitions.

Prépare ton pitch en 5 lignes

Structure simple :

  1. ton poste actuel ou dernier poste,
  2. ton nombre d’années d’expérience,
  3. tes compétences principales,
  4. un résultat chiffré,
  5. pourquoi tu vises cette offre.

Exemple :

“Je suis data analyst avec 2 ans d’expérience en banque et assurance. Je travaille sur SQL, Python, Power BI et la modélisation de risques. Sur mon dernier poste, j’ai automatisé un reporting mensuel qui faisait gagner 6 heures par semaine à l’équipe. Je vise le poste Data Analyst Risk chez BNP Paribas parce que je veux rester proche des sujets risque crédit et scoring.”

C’est beaucoup plus puissant que :

“Je suis motivé et intéressé par votre entreprise.”

La motivation sans preuve, ça ne suffit plus.

Comment demander une recommandation par email#

LinkedIn marche bien, mais l’email reste utile si tu as l’adresse.

Surtout pour les alumni, anciens collègues, ou contacts semi-proches.

Objet possible :

  • “Question rapide sur Doctolib”
  • “Conseil sur une offre chez L’Oréal”
  • “Candidature BNP, besoin de ton avis”
  • “Recommandation possible ? Offre Data Analyst”

Modèle email pour contact tiède

“Salut Camille,

J’espère que tu vas bien. Je me permets de t’écrire parce que j’ai vu une offre chez L’Oréal qui m’intéresse beaucoup : Assistant Chef de Produit, division Luxe, à Clichy.

Ton parcours m’a fait penser que tu pourrais peut-être me donner un avis rapide. J’ai 2 ans d’expérience en marketing produit, dont une alternance chez Sephora, avec des sujets lancement produit, analyse sell-out et coordination avec les équipes retail.

Est-ce que tu penses que ce type de profil peut coller à l’équipe ? Et si oui, serais-tu à l’aise pour transmettre mon CV en interne ?

Je te mets le lien de l’offre ici : [lien]
Et je peux t’envoyer mon CV en PDF si tu préfères.

Merci beaucoup,
[Prénom]”

C’est direct, mais poli.

Tu donnes assez d’infos pour qu’elle puisse dire oui ou non.

Comment demander une recommandation à quelqu’un que tu connais déjà#

Si tu connais la personne, ne fais pas semblant d’être ultra formel.

Sois naturel.

Exemple WhatsApp :

“Hello, j’ai vu une offre chez TotalEnergies qui colle bien à mon profil, Analyste Finance à La Défense. Je sais que tu y bosses, donc je voulais te demander : tu penses que je peux te l’envoyer pour avoir ton avis ? Si tu penses que ça colle, une recommandation interne m’aiderait beaucoup.”

C’est simple.

Pas besoin de tourner autour du pot pendant 12 messages.

Si c’est un ami proche :

“Frérot, j’ai trouvé une offre chez Doctolib qui me chauffe vraiment. Tu peux me dire comment marche la cooptation chez vous ? Je t’envoie mon CV et l’annonce, dis-moi franchement si tu penses que ça passe.”

L’important : demande aussi un avis sincère.

Une bonne recommandation vient souvent avec un feedback utile.

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Ce que la personne doit écrire dans sa recommandation#

Beaucoup de salariés ne savent pas quoi écrire dans l’outil interne.

Tu peux les aider sans leur mettre les mots dans la bouche.

Envoie un mini-résumé qu’ils peuvent adapter.

Exemple :

“Si ça t’aide, voici 3 points rapides sur mon profil :

  • 4 ans d’expérience en acquisition payante et CRM.
  • Gestion de budgets jusqu’à 80k € par mois sur Meta et Google Ads.
  • Dernier projet : baisse du CPA de 22 % en 6 mois.
  • Je vise Back Market parce que je veux travailler sur des sujets croissance dans un contexte marketplace.”

La personne peut reprendre ce qui lui semble juste.

Ça lui évite de devoir fouiller ton CV.

Exemple de commentaire interne

“J’ai échangé avec [Prénom] au sujet du poste CRM Manager. Son profil me semble pertinent : 4 ans d’expérience en CRM et acquisition, bonne maîtrise des campagnes lifecycle, résultats chiffrés sur la réduction du CPA. Son parcours SaaS/e-commerce semble aligné avec les besoins du poste. Je recommande un échange avec l’équipe recrutement.”

C’est sobre.

Pas besoin d’en faire trop.

Une recommandation crédible vaut mieux qu’un texte trop enthousiaste qui sonne faux.

Quand demander la recommandation : avant ou après avoir postulé ?#

En général, demande avant de postuler.

Pourquoi ?

Dans certaines entreprises, l’outil de cooptation doit être utilisé avant que ta candidature soit déjà dans le système.

Si tu postules d’abord, puis qu’un salarié essaie de te recommander, l’outil peut dire que ton profil existe déjà.

Résultat : la recommandation est moins visible, voire impossible.

Donc l’ordre idéal :

  1. tu trouves l’offre,
  2. tu identifies une personne,
  3. tu échanges rapidement,
  4. elle te recommande,
  5. tu postules si elle te le conseille,
  6. tu suis le process normal.

Si tu as déjà postulé, ce n’est pas mort.

Tu peux dire :

“J’ai déjà postulé hier, mais si tu penses que mon profil est pertinent, est-ce que tu peux quand même le signaler au recruteur ou au manager ?”

Ça peut marcher.

Mais si tu peux éviter, demande avant.

Combien de personnes contacter pour une recommandation ?#

Ne contacte pas 50 personnes dans la même entreprise avec le même message copié-collé.

Ça se voit.

Et ça peut te griller.

Une bonne approche :

  • 3 à 5 personnes maximum pour une grande entreprise,
  • 1 à 3 personnes pour une scale-up ou une équipe plus petite,
  • priorité aux personnes proches du poste,
  • messages personnalisés à chaque fois.

Si une personne accepte de te recommander, arrête de solliciter les autres pour la même offre.

Tu peux simplement dire :

“Merci pour ton retour, quelqu’un de l’équipe a déjà accepté de transmettre mon CV, donc je ne veux pas multiplier les demandes. Merci quand même !”

C’est classe.

Et les gens retiennent ce genre de comportement.

Comment relancer sans être relou#

La relance, c’est normal.

Mais il faut rester léger.

Les gens bossent, oublient, ont des réunions, des enfants, des problèmes de transport, une boîte mail en feu.

Relance après 4 à 7 jours.

Relance LinkedIn simple

“Salut Emma, je me permets une petite relance sur mon message. Je sais que tu dois être bien occupée. Si tu as 2 minutes pour me dire si le poste chez Doctolib peut coller à mon profil, ça m’aiderait beaucoup. Merci !”

Relance après accord de recommandation

“Hello Julien, merci encore d’avoir accepté de transmettre mon CV. Je voulais juste vérifier si tu avais besoin d’un élément en plus de ma part : lien de l’offre, CV, mini-résumé. Merci beaucoup.”

Une seule relance suffit souvent.

Si pas de réponse après ça, passe à autre chose.

Ne transforme pas une recommandation potentielle en malaise professionnel.

Les erreurs qui tuent tes chances#

Voici les erreurs les plus fréquentes.

1. Envoyer un message trop long

Si ton premier message fait 40 lignes, tu perds la personne.

Elle se dit “je répondrai plus tard”.

Spoiler : non.

2. Demander une recommandation sans poste précis

“Je cherche un job dans la data” ne suffit pas.

Dis pour quelle offre, dans quelle équipe, avec quel lien.

3. Être trop insistant

Une recommandation est un service.

Même si la personne peut toucher une prime, elle ne te doit rien.

4. Mentir sur votre proximité

Ne dis pas “on s’est rencontrés à un événement” si ce n’est pas vrai.

Le monde pro français est petit, surtout dans la tech, le luxe, la finance et les start-up.

5. Avoir un CV pas aligné avec l’offre

Si tu demandes une recommandation pour un poste de Product Manager, mais ton CV parle surtout de communication sans lien produit, ça coince.

Adapte ton CV avant.

6. Oublier de remercier

Même si tu n’es pas pris.

Même si tu n’as pas eu d’entretien.

Un simple merci peut créer une relation pour plus tard.

Comment augmenter tes chances si tu es junior#

Si tu es étudiant, jeune diplômé ou en reconversion, tu peux quand même obtenir des recommandations.

Mais il faut compenser le manque d’expérience par de la clarté.

Mets en avant :

  • projets d’école concrets,
  • stages,
  • alternance,
  • certifications,
  • portfolio,
  • GitHub,
  • cas pratique,
  • résultats même petits,
  • motivation précise pour l’équipe.

Exemple junior pour Ledger :

“Je suis jeune diplômé en cybersécurité, avec un stage de 6 mois sur la sécurité applicative et un projet perso d’audit smart contract. Je connais les bases de Solidity, OWASP, Python et Burp Suite. Je vise Ledger parce que je veux travailler sur des sujets sécurité liés aux wallets et à la protection des actifs numériques.”

C’est précis.

Même junior, tu montres que tu sais où tu vas.

Comment faire si tu n’as vraiment aucun réseau#

Tu as plus de réseau que tu ne crois.

Liste tout :

  • anciens camarades de classe,
  • profs,
  • maîtres de stage,
  • collègues d’alternance,
  • amis de tes amis,
  • parents d’amis,
  • personnes rencontrées en meetup,
  • recruteurs avec qui tu as déjà parlé,
  • clients ou partenaires,
  • communautés Slack ou Discord,
  • groupes LinkedIn.

Ensuite, fais des ponts.

Tu peux dire :

“Salut, je sais qu’on ne se connaît pas directement, mais on a tous les deux fait le Master X à Lyon. Je regarde une offre chez BlaBlaCar et j’aimerais te poser 2 questions rapides sur ton expérience.”

Ça marche mieux que tu ne le penses.

Les gens aiment souvent aider quelqu’un qui leur ressemble un peu.

Même école, même ville, même reconversion, même galère, ça suffit parfois.

La recommandation ne remplace pas un bon CV#

Petit rappel important : une recommandation peut mettre ton CV sous les yeux du recruteur, mais elle ne peut pas rendre ton CV bon à ta place.

Si ton CV est confus, trop long, pas ciblé, ou pas compatible ATS, tu risques de perdre l’avantage.

En 2026, beaucoup de grandes entreprises utilisent encore des systèmes de suivi des candidatures.

Ces outils peuvent mal lire :

  • les colonnes,
  • les icônes,
  • les jauges de compétences,
  • les PDF trop graphiques,
  • les titres de poste peu clairs,
  • les dates mal formatées.

Donc avant de demander à quelqu’un de transmettre ton CV, assure-toi qu’il est propre.

Ton CV doit répondre à 3 questions en 10 secondes :

  1. Tu fais quoi ?
  2. Tu as obtenu quels résultats ?
  3. Tu corresponds à cette offre pourquoi ?

Si la réponse n’est pas claire, retravaille-le.

Exemple de plan d’action sur 7 jours#

Tu veux obtenir une recommandation sans procrastiner pendant trois semaines ? Fais ça.

Jour 1 : cible 5 offres

Choisis 5 offres vraiment adaptées.

Pas 50.

Exemple :

  • Data Analyst chez BNP Paribas, 45k à 58k €.
  • Growth Manager chez Back Market, 50k à 70k €.
  • Product Owner chez Doctolib, 48k à 65k €.
  • Chef de produit chez L’Oréal, 40k à 52k €.
  • Business Analyst chez TotalEnergies, 45k à 60k €.

Jour 2 : adapte ton CV

Fais une version par type de poste.

Pas forcément une version par entreprise, mais au moins par famille de métier.

Jour 3 : trouve 15 contacts

3 contacts par entreprise.

Note :

  • nom,
  • poste,
  • lien LinkedIn,
  • point commun,
  • message envoyé,
  • réponse,
  • suite.

Un simple Google Sheet suffit.

Jour 4 : envoie les messages

Personnalise chaque message avec un détail réel.

Ne copie-colle pas comme un robot.

Jour 5 : réponds vite

Quand quelqu’un répond, ne laisse pas dormir 3 jours.

Réponds dans la journée si possible.

Jour 6 : demande la recommandation

Après échange, demande simplement :

“Est-ce que tu serais à l’aise pour transmettre mon CV en interne ?”

Jour 7 : relance et remercie

Relance les personnes silencieuses.

Remercie celles qui ont répondu.

Même un “non” mérite un merci.

Que faire après la recommandation ?#

Une fois recommandé, ne t’endors pas.

Tu dois suivre le process.

Actions à faire :

  • postuler officiellement si demandé,
  • envoyer ton CV final,
  • préparer ton pitch,
  • réviser l’entreprise,
  • lire les dernières actus,
  • préparer 5 questions intelligentes,
  • informer ton contact si tu obtiens un entretien.

Exemple :

“Hello Sarah, petite update : j’ai été contacté par le recruteur pour un premier échange jeudi. Merci encore pour ta recommandation, ça m’a vraiment aidé. Je te tiens au courant.”

Ça montre que tu es sérieux.

Et si tu es embauché, remercie encore.

Un message simple :

“Je voulais te dire que j’ai reçu une offre, et ta recommandation a clairement aidé à lancer le process. Merci beaucoup pour ton aide, je te dois un café.”

Les relations professionnelles se construisent comme ça.

Pas avec des grands discours.

Avec des petits gestes propres.

Le mot final : demande mieux, pas plus#

Obtenir une recommandation emploi en France en 2026, ce n’est pas “avoir du piston”.

C’est savoir créer une conversation claire, respectueuse, et utile.

Tu n’as pas besoin d’être ultra extraverti.

Tu n’as pas besoin d’avoir 10 000 abonnés LinkedIn.

Tu dois juste :

  • cibler une offre précise,
  • trouver les bonnes personnes,
  • envoyer un message humain,
  • montrer que ton profil colle,
  • faciliter la recommandation,
  • remercier proprement.

Et surtout, ne demande pas à quelqu’un de défendre un CV qui n’est pas prêt.

Avant d’envoyer ton CV à un salarié chez BNP, L’Oréal, Doctolib, BlaBlaCar, Back Market, Ledger ou TotalEnergies, vérifie qu’il passe bien les filtres ATS et qu’il donne envie en quelques secondes.

👉 Fais vérifier ton CV gratuitement ici : outil gratuit de vérification ATS JobRise

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Envoyez ça à qui passe l'entretien cette semaine.

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